LE PROJET


    En prélevant l’ADN présent dans sa salive, le visiteur aura l’occasion de créer son portrait sous forme de méduse ADN. Grâce à la photogrammétrie, l’image du nuage deviendra un volume numérique. Celui-ci viendra s’ajouter à un paysage virtuel en construction : une tempête génomique mettant l’humain à égalité avec son environnement.

    Cet univers numérique complexe, nouvelle banque de données du vivant, constitue un accés à l’immortalité : le visiteur pourra intégrer pour toujours ce paysage qui lui survivra certainement.

    De paysage, il en est question dans la poursuite de ce projet, dans cet élargissement aux autres, signifiant que nous devrions nous évader de l’impasse d’une vision anthropocentrée de notre rapport à l’environnement.
Entre infiniment petit et infiniment grand, il s’agit d’une nouvelle cartographie du réel empruntée à l’imaginaire des sciences et du paysage, qui s’inscrit dans une éternité numérique.

Différentes typologies de monstration seront développées dans ce projet. Cela permettra aux visiteurs de multiples expériences esthétiques :

° Une exploration virtuelle, comme un envol au travers de cet environnement peuplé de «portraits nuages». Ceci sera rendu possible par projection à 360° dans un espace d’exposition, par une expérience au casque de réalité virtuelle, ou simplement avec un smartphone.

° Une approche sculpturale et physique, allant de l’installation à la sculpture monumentale, mettra le visiteur en contact réel avec ces «portraits nuages» au sein des expositions.


Une vue d’ensemble
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